Le coaching à distance, y-as-tu pensé ?

Le coaching à distance, y-as-tu pensé ?

Le coaching à distance pour répondre aux contraintes sanitaires, mais pas que !

Jusqu’à il y a encore quelques mois, les accompagnements que je proposais ne se faisaient qu’en face à face. Et cela correspondait tout à fait à ma vision de mon travail ! Une fois sur la plage, une autre fois dans un bar sympa ou dans un jardin, on ne peut pas rêver d’un cadre plus propice à un travail sur soi.
Et puis est arrivé ce qui a bouleversé nos modes de vie et m’a demandé de revoir ma copie.

Et tu sais quoi ? Et bien finalement, je trouve de nombreux intérêts, pour mes coachés comme pour moi à faire mes accompagnements en visio. Je t’explique.

Les 6 avantages du coaching à distance

L’un de mes principaux axes de travail en coaching est de m’assurer d’un équilibre vie personnelle / vie professionnelle. Que le temps accordé à la famille soit en adéquation avec les besoins et donc, que les temps parasites soient les plus courts possibles. Dans ce temps parasite, je pense notamment aux déplacements et trajets, qui, à La Réunion, peuvent vite devenir interminables !

Le coaching à distance apporte cette liberté de pouvoir être mené de n’importe quel lieu. Tu es chez toi et tu n’as pas envie de te déplacer ? Tu es sur ton lieu de travail et tu n’as qu’une heure à t’accorder avant ta prochaine réunion ? Tu habites dans les hauts et il te parait inconcevable de faire autant de trajet ?

Le coaching à distance s’intègre donc plus facilement dans ton emploi du temps, sans compter qu’il peut s’adapter au rythme de chacun.

Des séances d’une heure sont bien souvent plus productives en visio qu’en présentiel. Sans le regard direct du coach professionnel, la parole est davantage libérée et les temps de réflexion plus poussés. Je découvre derrière mon écran des personnes plus vite à l’aise et investies dans leur cheminement.

Internet t’offre aussi une liberté de choix de ton coach professionnel. Nous travaillons tous sur des spécialités différentes. Pour moi ce sera la sphère professionnelle avec l’orientation, la reconversion, l’épuisement professionnel, la recherche d’emploi après un licenciement, alors que d’autres placeront leur expertise dans le coaching de vie, la nutrition, la parentalité. Tu n’as donc plus qu’à chercher pour dégoter le coach qui saura d’accompagner au mieux dans ta problématique du moment, et tout ça à distance.

Cela m’amène à parler des expats, nombreux à La Réunion. Un coaching en présentiel peut tout à fait se poursuivre en visio, de n’importe quel pays ! Un bon moyen de préparer en douceur une nouvelle transition de vie et ses nouveaux objectifs qui l’accompagnent.

Alors, comment ça se passe ?

Et bien entre coaching en face à face et coaching à distance, il y a peu de différence dans la pratique !
La méthodologie reste la même, avec un questionnement qui ouvre des portes et des exercices entre chacune des séances. Seul l’environnement diffère et c’est là qu’il est très important de se réserver un endroit et un moment où tu ne seras pas dérangé.

Pas question d’avoir un collègue qui déboule dans ton bureau pendant ta séance ni même un mini-toi en couche-culotte !
On oublie aussi téléphone et notifications en tout genre.

Ce moment doit-t ’être réservé, dans un lieu propice au calme, sans être trop éloigné, pour garantir un réseau fiable. Car rien n’est plus désagréable que de devoir répéter ce que tu viens de dire parce que la connexion n’en fait qu’à sa tête.

Quel coach choisir pour son accompagnement à distance ?

Le métier de coach n’étant pas encore parfaitement réglementé en France il peut être difficile de savoir qui sera susceptible de répondre efficacement à ton besoin.

Un premier point important reste la formation du coach. Celui-ci doit avoir suivi une formation certifiée par une école de coaching reconnue, garantissant les compétences qui répondent aux besoins du métier. De plus, le métier évoluant en permanence, il est important de poursuivre cette formation par des sessions complémentaires pour suivre ces évolutions. La supervision par un pair est également un point à ne pas négliger afin de s’assurer que le coach parfait ses compétences et continu à réaliser un travail sur lui.

Le dernier point important reste les formules proposées. De nombreuses prestations de formation ou d’e-learning sont vendues comme du coaching. Si je ne remets pas en doute la qualité de leurs contenus, il ne faut pas oublier que l’objet de l’accompagnement par un coach professionnel est de proposer un travail individuel, personnalisé qui prend en compte la personne dans sa globalité.

Une formation est là pour apporter des connaissances et non pour faire émerger des solutions, même si elle peut y contribuer !

Mon travail de coach professionnel à distance

Comme pour tous mes coachings, le premier RDV est gratuit. C’est un moment d’échange où nous faisons connaissance et durant lequel tu partages tes besoins, ta problématique ou tout ce qui te semble important.

Avec les éléments que tu me fournis, je suis en mesure de te présenter un programme en plusieurs étapes pour aller vers ton objectif.

Si le feeling passe entre nous et qu’il te semble intéressant d’avancer ensemble, nous prenons un second RDV.

Les séances sont espacées de 1 à 2 semaines pour te laisser le temps de murir tes réflexions mais aussi de travailler les outils que je t’apporte.
Un coaching de vie professionnelle se déroule sur 12 séances en moyenne. Il peut arriver que ton objectif soit atteint plus vite ou parfois cela demande également un peu plus de temps.

Quels outils, quelles réflexions, quels freins pour mettre en place une démarche QVT ?

Quels outils, quelles réflexions, quels freins pour mettre en place une démarche QVT ?

Mise en place d’une démarche QVT en 5 points :

Un projet de QVT n’est pas une démarche ponctuelle mais une réelle stratégie d’entreprise de tous les jours. Ce qui sera mis en place ne se décidera pas en un jour. Il sera nécessaire de définir les besoins et d’entrevoir ce qui est réalisable, dans votre entreprise. Car il n’y a pas de modèle de QVT unique qui marche à coup sûr dans toutes les entreprises. Les démarches qui seront mises en place doivent répondre aux besoins spécifiques de votre entreprise et dépendent de son histoire, du territoire sur lequel elle est implantée, de son organisation, des métiers qui la composent…. Ce qui marche pour vous, ne fonctionnera pas forcement chez votre voisin.

Alors comment choisir les bons outils ? Quelles sont les personnes les mieux placées pour vous renseigner ?

Je reviens ici, car c’est important, sur le fait qu’il est primordial de repositionner le travail au cœur des enjeux. Avant d’être un coût ETP, « un équivalent temps plein », le salarié est un acteur économique de votre société, il est créateur de valeur.

Un projet de QVT est alors un projet collectif avec un double objectif de performance et de santé.

« La qualité de vie au travail n’est pas l’apanage de la fonction Ressources Humaines même si celle-ci ne doit pas négliger la part essentielle qu’elle a à jouer. » précise Pascal Levet (Des risques Psychosociaux à la Qualité de Vie au Travail). Les personnes les mieux placées restent encore celles qui sont confrontées au quotidien à ces problématiques d’organisation du temps de travail, d’autonomie, de déconnexion, pour ne parler que des principales.

En ouvrant un espace de dialogue, vous allez au cœur des besoins, des attentes et à la rencontre des dysfonctionnements qui jusque-là étaient peut-être méconnus.

La création d’un comité, d’une cellule, constituée de membres de la direction et de salariés sera le socle d’une démarche de QVT.

5 questions à se poser pour un projet QVT réussi :

 

1. Qu’est-ce que je cherche à connaitre ?

 

C’est la première question à se poser. Ici on cherche à cibler les bons indicateurs. Peu d’indicateurs et peu de questions pour que chaque item renvoi à un plan d’action. Un ciblage trop large mènerait à un projet trop complexe à analyser et qui aurait peu de chance d’aboutir.

Les indicateurs et questions définies, il sera nécessaire de procéder à un audit, sous forme d’enquête interne, de questionnaires. De cet audit, découlera une première action impérative. Celle de communiquer sur les résultats, mais également sur les actions qui seront entreprises, afin de répondre aux attentes induites par l’enquête.

« Les salariés accueilleront positivement l’opportunité de s’exprimer la première fois, cependant, demander à quelqu’un son avis génère une attente, un espoir. Si aucune action sérieuse n’est envisagée à la suite   des résultats, cette enquête n’était donc que cosmétique. » (Didier Bille – 2018)

2. Sur quoi je vais pouvoir intervenir ? Je fais de la prévention ? Ai-je des choses à « réparer » ?

Cette analyse nécessite la participation de l’ensemble des parties prenantes afin de trouver le juste équilibre entre les besoins des acteurs et les possibilités de l’entreprise.

3. Qu’est-ce que je mets en place ?

 Les actions doivent être ciblées au regard des attentes et s’inscrire dans la durée.

Quelques exemples d’actions qui ont déjà fait leurs preuves :

  • Création d’un collectif de travail
  • Création d’un espace de dialogue, de communication
  • Création d’un espace de partage de compétences ou de savoirs
  • Valorisation de la performance sociale des managers
  • Intégrer les indicateurs de performance sociale à chaque nouveau projet
  • Lors de tout changement important, prendre en compte les salariés impactés de manière globale (environnement, équilibre personnel …)
  • Intégrer la qualité de vie au travail au sein du CHSCT
  • Veiller à ne pas transférer ses propres RPS à l’environnement de l’entreprise (clients, fournisseurs)

4. Comment je déploie mon projet ?

Je reviens ici sur la fonction du manager de proximité qui est ascenseur de l’information. Pour jouer ce rôle, le manager doit adhérer au projet afin de le transmettre et de le faire vivre auprès de ses équipes.

Si l’écoute du manager est fondamentale, il revient à l’entreprise de repenser sa formation, bien souvent défaillante, en termes de relations sociales, management d’équipe ou comportement managérial.

64% des salariés Français souhaiteraient développer davantage les occasions d’échanges informels avec leurs N+1 – TNS Sofres 2009

5. A quelle fréquence je vais renouveler cette enquête ?

Si votre démarche d’amélioration semble être bien accueillit, n’oublions pas qu’il existe toujours quelques personnes qui peuvent être réfractaires au changement. Les raisons peuvent en être multiples : peur d’une dégradation de leur poste, d’une perte de pouvoir. Il sera alors d’autant plus important de faire porter le projet par les managers en impliquant concrètement ces personnes à certaines prises de décisions qui pourraient les toucher directement.

Étant coach certifiée et révélatrice de bien-être professionnel, je peux vous apporter mon aide afin de faire face à ces différents freins et mettre en œuvre de la meilleure façon possible la démarche QVT au sein de votre entreprise. Travaillons ensemble sur votre démarche.

La démarche Qualité de Vie au Travail : une évidence ?

La démarche Qualité de Vie au Travail : une évidence ?

La démarche Qualité de Vie au Travail permet d’accroitre la performance globale de l’entreprise et le bien-être professionnel de ses collaborateurs. Mais de quoi s’agit-il ? Quel est son rôle ? Pourquoi mettre en oeuvre une démarche QVT ? Je t’explique tout.

La démarche Qualité de Vie au Travail (QVT), en quelques chiffres :

%

des salariés ressentent une accélération du rythme de travail

%

rencontrent des difficultés pour concilier vie professionnelle et vie personnelle

%

des maladies professionnelles sont liées aux troubles musculo-squelettiques (Dares 2016)

%

des salariés affirment avoir été victimes d’un burn-out (Viavoice/Harmonie Mutuelle 2017)

Alors que l’on constate que les troubles résultants d’une non-adéquation Homme/Travail ne cessent de croître et que de nouveaux malaises apparaissent (Bore Out et Brown-Out), le coût pour les entreprises ne cesse, lui aussi, d’augmenter.

L’indice du bien-être au travail 2018 porte à 3 340€ le coût du désengagement au travail en France. Selon le baromètre Ayming 2017, le taux d’absentéisme était de 4.72% soit une moyenne de 7% de la masse salariale.

On sait pourtant qu’une démarche Qualité Vie au Travail ferait baisser les dépenses liées à l’absentéisme de 25% (OpinionWay 2018).

En restant sur le volet économique de la démarche QVT, il a été démontré que renforcer la cohésion d’équipe et l’engagement des salariés amenait une plus grande mobilisation des potentiels, et ainsi permettait d’accroitre la performance globale de l’entreprise. Faisant écho à ce constat, 82% des dirigeants et des employés considèrent que favoriser la santé au travail a un impact favorable sur la productivité – (Vivavoice/Harmonie Mutuelle – 2017).

Notre fierté dans le travail ne viendrait-elle pas de ce sentiment d’utilité, d’efficacité et de compétence ? A l’heure où la question du sens résonne dans tous les domaines de notre vie, ne serait-il pas temps de voir l’humain comme un atout de la performance et non comme une charge financière !

La démarche de Qualité de Vie au Travail « permet de renforcer non seulement l’efficacité des transformations mais aussi la qualité de l’engagement des salariés et le respect des obligations sociales de l’entreprise » ANACT.

Les obligations légales, issues de la loi Rebsamen de 2015, font référence à l’amélioration du dialogue social et la prévention des RPS. Sont également développés le droit à la déconnexion, la régulation de l’utilisation des outils numériques, le respect des temps de repos et des congés. La QVT est donc bien au centre de ces obligations.

Mais au-delà des obligations légales, la démarche QVT doit d’abord être une décision stratégique de l’entreprise au même titre que les Risques Psychosociaux (RPS).

Un enjeu transversal donc, qui peut également avoir un impact sur le volet de l’image de l’entreprise. « Sur les réseaux sociaux les salariés notent leur entreprise : management, QVT et marque Employeur sont les critères retenus fréquemment. La QVT est un facteur d’attractivité pour les nouvelles recrues. Mais il faut non seulement les capter mais aussi les garder … Ce n’est pas une action « one shot », à nouveau, mais l’œuvre de chaque jour. » (Yannick Liberi – Risques psychosociaux et Qualité de Vie au Travail – sous la direction de Frederic Chappelle – 2018).

Gagner en expertise, en compétitivité, éviter le turn-over, faire baisser l’absentéisme, tout ça en répondant aux obligations légales ! Il semble qu’il y ait matière à réfléchir à comment intégrer la notion de QVT dans votre stratégie d’entreprise, non ?

La démarche QVT : près de 50 ans et toujours plus engageante !

Revenons un instant sur les notions de qualité de vie au travail, expérience du salarié, et bien-être au travail.

La notion de qualité de vie au travail fait son apparition dans les années 70 en France en parallèle des notions de surcharge de travail et de surinvestissement. Elle est en lien direct avec les conditions de travail collectives alors que le bien-être au travail centre davantage ses actions sur l’individu et son bien-être personnel.

L’expérience salariée s’attache à la marque employeur. Elle est à la jonction entre la démarche de QVT et celle de la Qualité du Management de Proximité (QDMP) sur laquelle je reviendrai.

Toutes ces notions sont autant de sujets à développer indépendamment, et pourtant, peut-on parler de qualité de vie au travail sans intégrer le bien-être ou le management de proximité ?

Selon l’ANACT (Agence National pour l’Amélioration des Conditions de Travail), « la qualité de vie au travail désigne et regroupe sous un même intitulé les actions qui permettent de concilier à la fois l’amélioration des conditions de travail pour les salariés et la performance globale des entreprises, d’autant plus quand leurs organisations se transforment. ». Yannick Liberi résume très bien en définissant que « La QVT rassemble les actions qui permettent de concilier l’amélioration des conditions de travail pour les salariés et la performance de l’entreprise » – (Risques psychosociaux et Qualité de Vie au Travail – sous la direction de Frederic Chappelle – 2018).

Alors quels sont les intérêts d’une démarche QVT et comment peut-elle s’inscrire dans des projets déjà souvent bien nombreux pour l’organisation ?

Les 7 piliers de la démarche QVT :

Mettre en place une démarche Qualité de Vie au Travail au sein de votre entreprise semble désormais être une évidence. Cependant, la démarche n’est pas toujours innée et beaucoup de questions se pose pour la mettre en œuvre. Pour vous aider, je vous ai rédigé un second article sur le sujet de la QVT afin de vous aiguiller dans votre projet : Quels outils, quelles réflexions, quels freins pour mettre en place une démarche Qualité de Vie au Travail ?

Coach personnel ou meilleur ami : le Bullet Journal

Coach personnel ou meilleur ami : le Bullet Journal

Coach personnel ou meilleur ami : le Bullet Journal

 

Dans la catégorie « coach personnel », je te présente le bullet journal. Il est le compagnon idéal pour une organisation au top du quotidien, sans perdre tes objectifs à long terme.

Combien de post-it et penses bêtes écris-tu chaque semaine ? Sais-tu toujours où retrouver les infos ? Une fois terminé, que fais-tu de ce petit papier ?

Le principe du bullet journal est de rassembler toutes ces innombrables notes, à un seul endroit. Agenda personnel, professionnel, listes en tout genre, journal intime, tout sera dans un seul et même carnet.

Le bujo a été pensé par Ryder Carroll, graphiste et auteur New-Yorkais. Diagnostiqué très jeune de troubles de l’apprentissage, il a cherché et testé différentes méthodes pour rester concentré et productif. Ses recherches l’on mené à développer le Bullet Journal. Son efficacité a été si probante, qu’il a partagé son expérience et sa découverte qui est devenu maintenant un outil incontournable de développement personnel.

 

A l’air du tout numérique, tu dois te demander quel peut-être la plus-value à revenir sur un format papier ?

 

Le premier avantage se situe sur la personnification de ce carnet. Tu y mets ce que tu veux et le décore comme bon te semble. Ce carnet est le tiens, il doit te ressembler et te donner envie d’être ouvert. Certain y mettront de la couleur et des petits dessins partout, quand d’autres le garderont le plus sobre et épuré possible. C’est un outil créatif, flexible et qui doit rester clair.

Ensuite, le format papier lui donne une certaine polyvalence. Tu y insert les rubriques que tu veux : ligne de gratitude, listes de livres à lire, de films à voir, calendrier des anniversaires, des lunes (menstruations), suivi de grossesse, méditation, postures de yoga … mais aussi dans une sphère plus professionnelle, les objectifs, les réunions, le suivi de certains clients importants, les budgets, les congés de l’équipe …

Le fait de créer soi-même, sur papier, ce journal permet de répondre à nos propres besoins. L’écriture va faire émerger, tel un coach, des priorités, une analyse de certaines situations compliquées, une prise de recul.

Et le meilleur pour la fin : le papier et le stylo amène à une déconnexion du numérique, extrêmement importante pour votre bien-être personnel et professionnel comme je l’ai souligné dans mon article sur l’épuisement professionnel. Un temps pour s’organiser et arrêter de procrastiner, un temps pour soi.

 

Le bujo : en pratique

 

Tout commence par 1 index ou sommaire, pour s’y retrouver. Se trouvent ensuite les plannings annuels, mensuels, hebdomadaires et journaliers. A la fin de ce carnet, tu y ajouteras des pages dites collections. Chaque page est numérotée pour être ajoutée à l’index.

Pour ma part, je mets devant chaque ligne une petite case à cocher. A la fin de la journée, je fais le point : si un maximum de cases est coché, j’avoue être envahie d’une belle satisfaction et d’une grande fierté en voyant tout ce que j’ai pu réaliser durant cette journée.

Ensuite, laisse place à ton imagination et si tu penses en manquer, internet et notamment pinterest fourmillent d’idées toutes aussi originales et pratiques les unes que les autres.

Les cartes mentales et les tableaux de rituels y trouvent également leur place. Tout ce qui peut t’aider à t’organiser efficacement tout en cadran tes objectifs.

Mon bujo est des plus minimaliste, sans grande fioriture sinon des couleurs qui en plus d’égayer mon carnet, me permettent de savoir où je suis d’un simple coût d’œil.

Je commence par un planning annuel, avec les congés et vacances de chaque membre de la famille et mes périodes de formation, ce qui me permet d’avoir une vue globale.

Ensuite un calendrier mensuel, avec mes 3 objectifs du mois et une première liste de personnes que je dois contacter durant cette période.

Vient mon agenda hebdomadaire, sur 2 pages pour avoir assez de place pour remplir. Pour chaque jour, je définie les repas à l’avance (un sacrés gain de temps) et je note mes rdv. La page suivante est consacrée aux choses à faire durant la semaine. A chaque moment de libre, je prends ma liste et choisi une tâche en fonction du temps que cela va me demander. A la fin, je coche ma case. Idem pour mes courses, mon ménage, les choses à mettre en vente etc…

A la fin de mon carnet, mes listes : livres à lire, films et séries à voir, musiques à écouter, les bonnes adresses de sorties, mes plannings de yoga, ma check-list des bagages (à partir de 3 enfants c’est indispensable), les balades à faire, les endroits où je dois aller prendre des photos, mes idées 0 déchets, les citations ….

Si le travail peut paraître un peu fastidieux, il est un réel gain de temps par la suite. Le commerce s’emparant toujours des bonnes idées, tu peux également trouver un bullet journal « clé en main » à la librairie du coin. Même si ces modèles sont beaucoup moins flexibles, il est possible qu’ils puissent répondre à tes attentes. A toi de voir dans quelle mesure.

 

 

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